Pythagore et la numérologie

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Bien que la Numérologie remonte à des temps plus lointains comme nous l’avons vu avec les Égyptiens, cette science telle que nous l’utilisons aujourd’hui fut codifiée par le célèbre mathématicien et philosophe grec Pythagore.

Pythagore vécut vers 572 – 497 avant J.C, il était originaire de Samos ( île grecque de la mer Égée dans les Sporades )

Il fonda une école à Crotone ( ville de Calabre dans le sud de l’Italie fondée par les Achéens) dans laquelle il initia ses disciples ( les Pythagoriciens) à la science des Nombres.

Dans son enseignement, le père des tables de multiplication et du fameux théorème, faisait du nombre une émanation de Dieu et était considéré non pas comme une abstraction mais comme porteur d’un message divin doté de puissantes influences, que se devait d’étudier tout homme sage, afin non seulement de mieux se connaître , mais aussi de connaître les éléments qui constituent sa vie.

Pythagore enseignait que le monde visible était l’expression même des Nombres et des relations entre les Nombres, et où ceux-ci recèlent l’essence réelle de l’existence

Hormis les tables de multiplication, le théorème, etc.; nous devons également à Pythagore la gamme musicale qui porte son nom. Il s’agit d’une échelle qui se construit en ramenant dans un intervalle d’octave les sons formant une suite de quinte justes naturelles: fa, ut, sol, ré, la, mi, si. ce qui confère à la gamme pythagoricienne toute la souplesse désirable. Et encore aujourd’hui les violonistes, altistes et autres instrumentistes à cordes jouent selon le principe pythagoricien, puisqu’ils s’accordent de quinte en quinte.

A ce propos une légende raconte que Pythagore , un jour où il passait devant une forge, remarqua que le forgeron qui tapait sur quatre enclumes de tailles différentes produisait des notes très distinctes. En réfléchissant à ce phénomène il s’aperçut que les poids respectifs des enclumes étaient dans les proportions de 6, 8, 9 et 12. Ensuite il accrocha quatre cordes au plafond et y suspendit quatre poids de mêmes proportions et constata qu’en pinçant les cordes il reproduisait les quatre mêmes notes qu’en frappant sur les enclumes. A chaque pincement de corde correspond une certaine note. Et si l’on multiplie par deux la longueur de la corde, la note obtenue est situé une octave plus bas que la première. Pythagore découvrait alors que l’octave pouvait s’exprimer numériquement comme un rapport de 2 à 1, et les autres intervalles musicaux connus comme des rapports de 3 à 2 et de 4 à 3..

A cette philosophie mathématique, Pythagore ajoutait une autre philosophie, celle de la transmigrations des âmes, autrement dit les vies antérieures, dont nous retrouvons la notion en Numérologie. A ce sujet Pythagore prétendait avoir été dans d’autre vies, un combattant Troyen qui s’appelait Euphorbe, ce dernier fut tué lors de la bataille de Troie, puis avoir vécu une vie comme étant le prophète Hermotime, qui fut brûlé par ses rivaux, il devint également un paysan Thrace et aussi une prostituée Phénicienne.

Par la suite les disciples de Pythagore, constituèrent à leur tour une école philosophique importante et qui joua un grand rôle jusqu’au VI siècle de notre ère.

De nombreux autres savants et philosophes grecs adhérèrent à la philosophie Pythagoricienne, comme par exemple Platon ( 427- 347 av. J.C., disciple de Socrate), la pensée de Platon à fortement subi l’influence de Socrate mais aussi celle de Parménide, d’Héraclite et bien sur des Pythagoriciens. Il fut le premier à avoir parlé de l’Atlantide et qui assimilait le nombre au plus haut degrés de la connaissance et en faisait l’essence de l’harmonie cosmique. Platon mettra également en avant une théorie sur les vies antérieures qu’il appellera :  » la théorie de la réminiscence » et où il soutient que savoir c’est ce souvenir, parce que l’âme, dans une existence antérieure, intemporelle, a contemplé des connaissances et vécu des expériences et qu’elle s’en ressouvient à l’occasion de certaines perceptions.

Ou encore Aristote ( 384 – 322 av. J.C., disciple de Platon ) pour qui les idées sont des forces créatrices présentes dans les êtres dont elles constituent l’essence. Chaque substance résulte de l’union d’une matière et d’une forme et le monde est une hiérarchie de substances, au sommet de laquelle se trouve Dieu, forme pure, qui est  » la pensée de la pensée ». La morale consiste, pour l’individu, à tenter de réaliser la perfection qui lui est propre en développant toutes ses qualités.

Démocrite ( 460- 370 av. J.C. ) qui enseigna que la matière est composée de minuscules particules indivisibles qu’il baptisa Atomes. Tous les changements d’état physique et chimique étaient dus, imaginait-il, à la combinaison et à la séparation de ces atomes. La théorie atomistique fut au fil des siècles défendue par Descartes, qui ne l’oublions pas, utilisa la science Pythagoricienne des Nombres pour rédiger son traité de géométrie, et par Gassendi et bien d’autres.

La légende (surtout chez Porphyre et Jamblique) attribue à Pythagore des pouvoirs merveilleux : il apprivoise une ourse, à Olympie il fait descendre un aigle du ciel, il connaît ses existences antérieures, il prédit la révolution à Crotone, il devine la quantité de poissons que vont ramener des pêcheurs, il charme et guérit par sa musique, il entend l’harmonie des sphères célestes, il commande à la grêle et aux vents, etc. Bien entendu, il est donné comme expert en arithmologie (art occulte des nombres), arithmosophie (connaissance ésotérique des nombres), arithmomancie (divination par les nombres) : « Grâce aux nombres en question, il pratiquait une admirable méthode de prédiction, et il rendait un culte aux dieux selon les nombres, parce que la nature du nombre leur est complètement apparentée. » À l’époque hellénistique, l’adjectif « pythagoricien » finit par signifier « occultiste, ésotériste, magicien ». Même le sobre Aristote l’admet : « Pythagore avant tout œuvra durement dans les sciences mathématiques et autour des nombres, mais plus tard il lui arriva de ne pas savoir renoncer à la pratique miraculeuse de Phérécyde.

Et afin de conclure ce chapitre que dire de la science moderne qui réfute les sciences anciennes issuent de la Tradition. Car pour les scientifiques tout ce qui ne peut être rattaché au fonctionnement d’une loi reconnue par eux, est inexistant et illusion. Alors comment ne pas se révolter devant de telles assertion, alors que l’on sait sur qu’elle base la science moderne a érigé son savoir et son empire, que serait-elle sans les grands savants et philosophes de l’antiquité. On sait aujourd’hui que certaines parcelles de ce Savoir issu de la Tradition fut divulgué par des initiés ( alchimistes, astrologues, kabbalistes, numérologues, etc..) et cela au prix d’un long travail tel que ; Newton, Leibnitz, Descartes, Kepler, Ampère, Faraday, Edison, Einstein ( grand Kabbaliste ) pour ne citer qu’eux. Et s’ils voyaient aujourd’hui ce qui est fait de leurs recherches et écrits, ils est vraisemblable qu’ils regretteraient pareille ouverture de la Connaissance au monde, car tout ce qui constituait dans leurs enseignements une ouverture vers une approche plus spirituelle de l’univers a été occulté par la science, afin que soit évité toute remise en cause des bases matérialistes de la dite science moderne. Et pourtant celle-ci considère tous ses grands savants et philosophes comme étant ses fondateurs. Je vous laisse juge !

Et comment par ailleurs, en est on arrivé à cette parodie de la connaissance mathématique qui permet d’enseigner aujourd’hui à nos enfants;  » le Théorème de Pythagore, les tables de multiplications, la preuve par neuf, etc., tout en occultant la portée essentiellement spirituelle et métaphysique de sa philosophie ? ( philosophie et mathématiques étant une expression double de la même réalité Universelle) . Et que dire de la chimie si ce n’est qu’elle est indirectement issue de l’Alchimie ? ou encore de la pharmacopée moderne, issue elle même de l’analyse des plantes et minéraux que l’on trouve décrits dans les vieux grimoires d’autrefois et qui permit de connaître qu’elles étaient les produits ou substance qui guérissait et guérit encore de nos jours.

IL est bon de souligner que la démarche de Pythagore et de ses disciples est avant tout scientifique, et où ils affirment que le monde est soumis à des règles essentielles et qu’il est intelligible. Le plus manifeste de la science Pythagoricienne est que dans tout le monde grec se répand la thèse d’une Terre ronde. Non seulement une Terre, mais encore la voûte étoilée est une sphère, et les planètes sont sphériques elles aussi se rattachant à des sphères célestes en mouvement. Ainsi, la Terre fut elle-même mise en mouvement par les Pythagoriciens !

Faisons confiance à Pythagore et à la science des Nombres.

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