La numérologie et les Egyptiens

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Avant de voir comment les égyptiens utilisaient et concevaient les Nombres, et de bien comprendre ceux-ci, je crois qu’il est essentiel d’attirer votre attention sur un point important.

Celui-ci étant, que l’intellect est fondé avant tout sur la « séparativité » et qu’il n’est donc pas en mesure de connaître la « réalité » de quoi que ce soit. Et c’est la raison pour laquelle, le concept même du divin et de l’Univers, furent toujours aux fils des âges décrits par des symboles ou des images ayant pour objectif de déclencher en nous une appréhension de ces mêmes concepts, d’ailleurs le Tarot, l’Arbre de Vie Kabbalistique, l’Astrologie et la Numérologie en sont une très bonne illustration. En Égypte l’intellect était considéré comme un instrument seulement utile à l’organisation du monde dense de la matière dans laquelle on vivait, mais dés lors qu’il s’agissait de l’Univers et de l’Être, les symboles, les couleurs ou encore une gestuelle adaptée, s’avéraient être plus efficaces.
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Mais il ne fait nul doute, comme vous le découvrirez ici, que l’une des meilleurs façons qui existe pour appréhender ces concepts reste les mathématiques.

Bien sur et vous l’aurez compris, il ne s’agit pas là des mathématiques  » classiques » tel que nous les connaîssons communément et qui sont fondées avant tout sur des critères de logiques comme l’intellect les conçoit et où d’ailleurs celles-ci s’effondrent à la moindre démonstration de leurs contraires, tout aussi logique.

Non, je vous parle ici, des véritables mathématiques, qu’aucune démonstration opposées ne sauraient détrôner, et qui sont considérées comme  » Divines », car elles permettent d’accéder à la connaissance non seulement des concepts cités ci-avant, mais et surtout de ce que nous sommes.

Ces fameuses mathématiques que Pythagore enseigna, après les avoir apprises dans les temples égyptiens au cours de son séjour de 22 ans. C’est bien sur la  » Loi des Nombres », Loi révélant la base sur laquelle s’agencent toutes les forces Universelles.

Le meilleur moyen de vous démontrer cette Loi des Nombres dans l’Univers et par conséquent dans notre vie, est celui que donnaient autrefois les prêtres d’Égypte dans les temples et qui avaient la charge d’enseigner cette Loi fondamentale.

Si vous le souhaitez, et pour suivre de façon concrète l’enseignement qui était diffusé aux jeunes initiés des temples d’Égypte, presque comme si vous y étiez, munissez- vous simplement d’une feuille de papier.

Maintenant imaginons que le prêtre et son enseignement s’adresse à vous !

Voici donc comment les choses se déroulaient.

Le Prêtre arrive dans le temple, prend place face à vous et vous montre du doigt le disque Solaire Ailé, symbole du Divin. Puis il prend une feuille de papyrus, la tenant de sa main gauche, il vous la montre, attirant votre attention sur elle avec sa main droite.

Il vous indique la feuille et une face de celle-ci, insistant bien par un geste circulaire sur cette dernière. Puis il vous montre à nouveau la feuille, revenant ensuite à sa première face et poursuit avec la deuxième face. Et vous présente une fois encore la feuille.

Ainsi prend fin la première leçon.

Qu’a voulu vous transmettre le prêtre ici ?

Il vous montre tout d’abord le Disque Solaire, qui représente la Divinité par sa création. Le message est donc le suivant : L’être en qui tout est et vit est Un et la création révèle sa manifestation. Ensuite il vous présente la feuille; l’Un est  » un  » en lui même, ici la feuille est une en elle même, c’est la raison pour laquelle le prêtre vous la montre en premier lieu, car elle constitue une Unité. L’Un représente aussi trois aspects de lui-même, vous avez la feuille en tant qu’unité, qui jointe à sa première face donne Deux, puis la seconde face qui elle même jointe à la précédente et à l’Unité ( la feuille) donne Trois. C’est pourquoi le prêtre vous montrait successivement la feuille, puis une face, puis l’autre face.

La leçon étant d’apprendre : L’Être de qui tout procède est Un et « Un » est ce qui le définit lui-même. L’Un est donc Un mais Deux et Trois en lui-même et étant tel, partout où ce Trois viendra à l’existence, la pensée de l’Un, idéation première, aura force de Loi.

Le Un étant Deux et Trois, il porte en lui le premier nombre Pair ( 2 ) et le premier nombre Impair ( 3 ); en conséquence de quoi, il a en lui toutes les possibilités de son devenir, puisque tous les Nombres après le trois résultent de la combinaison du Pair et de l’Impair, régissant ainsi la succession des Nombres.

Le UN s’adjoint toujours à ce qu’il a précédemment créé.

Ce qui explique également que le meilleur symbole attribué à la divinité ait été et est toujours un Triangle.

Maintenant est venu le temps de votre deuxième cours.

Toujours face à vous , le prêtre qui réitère la leçon de la veille, mais en plus cette fois ci il pli la feuille en deux, rabattant une face sur l’autre ( vous pouvez faire de même avec votre feuille),.

Puis il attire votre attention sur les deux demi-feuilles séparées par la pliure. Vous montrant simultanément une première face et deuxième face avant de revenir sur l’ensemble, vous montrant toujours la demi-feuille. Faisant ensuite de même avec la seconde demi-feuille en insistant sur le face à face qui prévaut entre elles.

Et pour conclure, il déplit la feuille, vous montrant successivement cette dernière, ses deux faces, la pliure et les deux demi-feuilles formées.

Ici le prêtre a voulu vous apprendre:

Dés que l’Un s’exprime, par la dualité qui existe, il engendre dés lors deux manifestations de lui-même, deux Unités triples.

En effet, la feuille une fois pliée en deux exprime quelque chose d’elle-même. Ainsi la pliure indique un premier changement, chaque demi-feuille devient une Unité en elle-même, comportant, une face ( Deux ) et une seconde face ( Trois ), le prêtre montrait ici la triple nature de chaque demi-feuilles. Cet exemple est étonnamment pertinent, en effet à chaque pliure de la feuille en deux toute l’organisation de celle-ci change suivant un ordre mathématique. Et il ne peut en être autrement, du fait que Deux étant le premier aspect qui provient du Un, il est inévitable. Il est impossible de plier une feuille en Trois ou en Quatre sans d’abord passer par le Deux. ( Binaire ). En somme la pliure symbolise une nouvelle expression de la Divinité.

Contenant deux manifestations Triples de lui-même, l’Un voit le Six naître en lui, et le Six naît dans le sein de la triplicité de L’un qui porte également le Neuf en lui-même. Et c’est grâce à cette première pliure que les suivantes amèneront un ordre précis de forces et cette multiplication par Deux. Les autres manifestations du Un duent aux pliures suivantes ne seront que le résultat de la première pliure, ce qui revient à dire que la Divinité ne s’exprime qu’Une fois

Le Ternaire ou le Trois engendre deux autres Ternaires qui révèlent la potentialité du Sénaire le Six; l’UN premier Ternaire, contient l’ensemble et montre qu’il porte en lui également le Nonaire le Neuf.

Lorsque le Ternaire ( le Trois ) se reproduit lui-même, comme le Six qui est une double reproduction du Ternaire ( 3 x 2 = 6 ) il crée un réseau de forces par lesquelles il exprimera un autre aspect de son potentiel. Si l’on tient compte du fait que le premier Ternaire se reproduit deux fois encore l’expression Universelle et totale de l’un est marqué par le Neuf ( 3 x 3 = 9 ).

Ce qui explique, que le Neuf, marque le terme après lequel tous les Nombres seront réduits à l’Unité. Tout ce qui est et vit dans l’Univers, n’est en fait qu’une expression autre de ce Chemin qui va de Un à Neuf. C’est la raison pour laquelle, si le Trois régit le Karma dans son principe, c’est le Nombre Neuf qui le régit dans sa concrétisation.

Vous voici à présent à votre troisième cours

Le prêtre renouvel, la leçon précédente, il pli la feuille en deux, puis vous montre une nouvelle fois les deux demi-feuilles séparées par la pliure. Il vous montre avec insistance les deux recto et les deux verso, soit en tout quatre faces, puis revient sur l’ensemble ainsi plié.

Ensuite il pli une seconde fois la feuille, vous montrant les quatre morceaux ainsi constitués et résultant de la seconde pliure, vous en indiquant les quatre recto et les quatre verso, soit au total huit faces, et vous montre à nouveau pour conclure l’ensemble.

Là le prêtre à voulu vous expliquer ceci:

C’est le Deux qui devient la base du quaternaire et qui génère quatre forces, comme le montre l’expérience de la feuille pliée en deux une première fois, puis une seconde fois, d’où le développement du Binaire dans le décompte des Forces de la création.

Si l’Expression même de la Divinité est dans le Ternaire, toute la concrétisation de celle-ci ne sera possible que dans le Quaternaire, comme tout ce qu’elle voudra manifester ultérieurement se fera par un quaternaire qu’elle générera à cette effet.

S’exprimant ainsi, le Un reste toujours le Un qui réunit le tout et ce faisant il devient Cinq; C’est pourquoi le prêtre vous montrait à la fin l’ensemble. Le Trois donc engendre le Quatre et révèle également le Cinq ( le Quinaire )

La seconde expression de l’Un, fondée sur la première révèle en fait Huit capacités de manifestations. En effet la première pliure donnait naissance à quatre faces, produites par les deux demi-feuilles, et ce sont ces quatre même faces qui, une fois rabattues les unes sur les autres par la deuxième pliure, offrent maintenant huit faces. Et le prêtre en vous montrant toujours avec insistance, à la fin l’ensemble, vous montrait que ce Huit portait en lui le Neuf.

Voyons maintenant ce que vous réserve le prêtre pour ce quatrième cours

Cette fois ci, le prêtre prend la feuille, qui se trouve être deux fois pliée, il va plier celle-ci une fois de plus et attire votre attention sur les huit morceaux ainsi constitués et qui résultent de cette troisième pliure. Et comme toujours, il vous en indique les huit recto et les huit verso, soit au total seize faces, enrobant là aussi d’un geste l’ensemble. Vous vous retrouvez donc avec la feuille trois fois pliée.

Le prêtre vous explique;

Que la Troisième expression du Un, qui est elle-même issue de la première, révèle à présent Seize capacités de manifestation de l’Un.

Et lorsque le prêtre vous montre à la fin et comme à son habitude l’ensemble, c’est pour indiquer la présence du Dix-sept, Nombre qui fixe les Forces du troisième Quaternaire et qui donneront les Seize Forces actives ( 16 +1 = 17 ) qui se trouvent dans la quatrième Quaternaire et à partir duquel tout ce qui existe dans le monde matériel est produit.

Vous avez encore rendez-vous avec le prêtre pour votre dernière leçon d’initiation.

Vous vous trouvez une fois encore, face au prêtre, celui-ci prend la feuille qu’il avait laissé pliée, et d’un geste rapide, il la déplit, vous montrant à nouveau la feuille dans son état initial.

Puis il vous montre le Disque Solaire, les deux ailes et la triple série de plumes composant chacune de celles-ci.

Il insiste sur le centre du Disque, et trace du doigt dans celui-ci un Triangle équilatéral dont les pointes touchent bien la circonférence, et dessine dans ce Triangle un Carré dont un côté se fond dans la base.

Il vous montre une dernière fois la feuille, puis la fait disparaître et revient sur le Disque Solaire, mais cette fois ci il vous indique uniquement le Centre.

Pour cette dernière leçon, le prêtre a chercher à vous enseigner ceci:

Quelles que soient les expressions de l’Un, son ultime réalisation le ramène vers lui-même, et en tant que tel, il révèle le dix, mais au dix, il ne tend qu’à être Un. Ainsi l’ensemble des trois quaternaires, nous montre donc les douze pliures effectuées, et la feuille une fois dépliée redevient l’unité initiale. Et lorsque le prêtre vous montre le Disque Solaire Ailé, l’ensemble impliquant le Un et le Trois, mettant également en avant la triple série de plumes, il vous indique ici le Sénaire ( le Six ) qui se trouve joint au Disque , ainsi le Un révèle le Septénaire ( 1 + 6 = 7).

A la fin lorsque le prêtre vous montre le centre du Disque Solaire, il vous indique l’origine de toutes les forces et de toutes choses, et que tout ce que le Un à généré retourne inévitablement à l’Un.

Vous l’aurez compris, la feuille pliée sert ici à démontrer l’écoulement des Nombres de 1 à 9, alliée au Disque Solaire Ailé, sur lequel le prêtre a tracé le symbole de la création ( le Triangle ), puis l’entrelacement du Ternaire et du Quaternaire, lequel en donnant naissance au Septénaire révèle le développement du potentiel contenu originellement par le Ternaire et concrétisé par le quaternaire.

En réalité, les Nombres et donc notre existence ainsi que nous même prennent leurs origines du UN qui est au centre et se multiplient en éclatements successifs, avant de revenir au Un.

La conclusion du prêtre égyptien se résume à cela;

Que tout soit clair dés à présent; c’est du Divin Éternel qu’il s’est agit ici et de rien d’autre car rien n’est hors lui et, en traitant des Nombres, on à traité du Tout, de vous, de moi et donc uniquement de Lui.

Les choses du ciel restent au ciel, c’est à la Terre d’aller vers elles, ainsi parlait l’instructeur de ce temps là.

C’est donc cette science que Pythagore ramena en gréce, mais l’esprit et l’âme de l’Égypte ne pouvait être appréhender par les grecs, car ils étaient habitués à raisonner à partir de la périphérie et non du centre. Pythagore ne put donc diffuser que l’essence de ce qu’il avait appris.

Il enseigna à ses contemporains que ce qu’eux-mêmes pouvaient comprendre en fonction de leur mode d’appréhension mentale.

Quoi qu’il en soit, Héliopolis ( ville de l’ancienne Égypte à proximité du Caire) restera jusqu’à l’ère chrétienne, la Haute école d’une mystique du Nombre.

Il est d’ailleurs bon de souligner, que la géométrie avait dés l’antiquité atteint un développement remarquable et que les éléments d’Euclide ( mathématicien grec, qui vécut vers 300 av. J.C. et qui fut très probablement professeur à l’université d’Alexandrie) servent de bases depuis des siècles à l’enseignement mathématique. Les philosophes et savants grecs attribuaient à l’ancienne Égypte de grandes connaissances en mathématiques mais aussi en astronomie et médecine.

Et Aristote parle également des prêtres égyptiens , en disant ; » Ils passent leurs temps à faire avancer notre science »

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